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mardi, 21 avril 2015

Anaïs Nin - Venus Erotica

Anaïs Nin : Venus Erotica
1969, Stock

Surtout connue pour son journal (qui compte plus de 15 000 pages), Anaïs Nin a écrit en 1940 des récits érotiques à la chaîne, sur les commandes d’un mystérieux collectionneur. Ce dernier prétendait livrer ses histoires à un mécène qui souhaitait garder l’anonymat. Qu’il ait été une invention du collectionneur pour ne pas avoir à se justifier ou un homme en chair et en os, le mécène demandait de toute façon à chaque nouvelle, plus de sexe et moins de poésie. Nin en était arrivée à détester son " bienfaiteur ", qui voulait séparer tout sentiment de l’acte sexuel ; mais elle continuait d’écrire, car ces rentrées d’argent lui étaient indispensables.
Trente ans plus tard, Anaïs Nin retrouve ces nouvelles. Elle estime alors que ses textes sont dignes d’intérêt et que sa voix s’y fait tout de même entendre. Elle rassemble quelques récits et les fait publier sous le titre de Venus Erotica.
On croise dans ces histoires toutes sortes de personnages : des timides, des brutaux, des pervers et des fétichistes, des hermaphrodites, des nymphomanes et des frigides, des voyeurs… Ils prennent tous place dans des nouvelles qui, à bien des égards, ressemblent à celles de Maupassant (les situations étranges, les personnages cyniques ou sordides qui foisonnent).

 

EXTRAIT

 

"Je veux t’apprendre quelque chose, tu veux bien ? " dit Millard.
Il glissa un doigt en moi.
"Maintenant, je veux que tu te contractes autour de mon doigt. Il y a un muscle, tout au fond, que l’on peut faire jouer autour du pénis. Essaie."
J’essayai. Son doigt était une vraie torture. Comme il ne le remuait pas, j’essayai de bouger à l’intérieur de mon ventre, et je sentis le muscle dont il parlait s’ouvrir et se refermer autour du doigt, très faiblement au début.
Millard dit :
" Oui, comme ça. Fais-le plus fort, plus fort."
Et je le fis, ouvrant, refermant, ouvrant, refermant. On aurait dit une bouche minuscule à l’intérieur, pressant ses lèvres autour du doigt. Je désirais le prendre tout entier, le sucer. Et je continuai d’essayer.
Puis Millard me dit qu’il allait me pénétrer sans bouger et qu’il faudrait que je continue à serrer à l’intérieur. J’essayais de me coller à lui de plus en plus fort. Le mouvement m’excitait et je me sentais tout au bord de l’orgasme, mais après m’être collée à lui plusieurs fois, avalant son pénis, il se mit soudain à gémir de plaisir, poussant plus vite car il ne pouvait plus se retenir. Je me contentais de poursuivre ces contractions intérieures, et je sentis monter en moi l’orgasme, venant des profondeurs merveilleuses de mon corps, tout au fond de mon ventre
."

 

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Anaïs Nin « Vénus Erotica » : « Le basque et le bijou »

Lecture érotique : extrait du roman d’Anaïs Nin « Vénus Erotica » : « Le basque et le bijou »

Se souvenir, lire, pour sentir, des textes évoquant la sensualité, l’attirance des corps envoûtés par l’incandescence des plaisirs qui s’offrent en vague déferlante…

Une voie royale pour  nourrir son imaginaire, faire respirer ses fantasmes, et faire vivre son imagination aux confin de la folie… si douce…

Voici alors aujourd’hui un extrait tiré de la nouvelle « le basque et le bijou » de Vénus Erotica, écrit par Anaïs Nin.

 

 …Soudain le Basque ouvrit la porte. Il salua en disant :
« Vous vouliez un homme : me voici. » Il jeta ses vêtements.

Viviane le regarda avec gratitude. Il se rendit compte qu’elle était en chaleur.

Deux virilités la combleraient bien mieux que ce jeu anodin.

 

Il se jeta entre les deux femmes.

Partout où se posaient les yeux du couple d’étrangers, il se passait quelque chose de captivant. Une main qui écartait des fesses pour y glisser un doigt inquisiteur. Une bouche qui se fermait sur un pénis fier et bondissant. Une autre bouche suçant un sein. Visages disparaissant sous une poitrine ou enfouis dans une toison pubienne. Jambes enserrant une main caressante. Verge luisante apparaissant soudain avant de replonger dans la chair humide. Corps entremêlés où les muscles de l’homme disparaissaient.

Il se passa alors une chose étrange. Bijou était allongée sous le Basque. Viviane était, pour un instant, délaissée. Le Basque était étendu sur cette femme qui s’ouvrait sous lui comme une fleur de serre, parfumée, humide, avec un regard lascif et des lèvres mouillées, une femme pleinement épanouie, mûre et voluptueuse ; cependant, son pénis en caoutchouc se dressait entre eux deux et le Basque était pris d’une étrange sensation. Ce pénis touchait le sien et défendait, telle une lance, l’accès au ventre de Viviane. Il ordonna, presque en colère : « Enlève-le » Elle glissa ses mains sous son dos, dénoua la ceinture et tira sur le pénis pour l’enlever. Alors le Basque se jeta sur Bijou, et elle, qui avait encore le pénis à la main, plaça ce dernier sur les fesses de l’homme qui l’avait maintenant pénétrée. Lorsqu’il se souleva pour s’enfoncer encore en elle, elle glissa le pénis en caoutchouc entre ses fesses. Il bondit, telle une bête sauvage, et l’attaqua encore plus violemment. Chaque fois qu’il se relevait, il se trouvait pris par derrière. Il sentait les seins de Bijou s’écraser sous sa poitrine, son ventre à la peau ivoire respirer sous le sien, ses hanches contre les siennes, son vagin l’engloutir tout entier ; et chaque fois qu’elle enfonçait le pénis en lui, il sentait à la fois ses propres remous intérieurs et ceux de Bijou. Il avait l’impression que cette double sensation allait le rendre fou. Viviane les regardait, haletante. Le couple de voyeurs, toujours habillés, s’était jeté sur elle et se frottait à elle frénétiquement, beaucoup trop troublés pour essayer de chercher une ouverture.

Le Basque glissait d’avant en arrière. Le lit se balançait avec eux – étroitement enlacés, emboîtés l’un dans l’autre, tandis que le corps voluptueux de Bijou sécrétait toujours plus de miel. Des ondes les traversaient de la pointe des cheveux au bout des orteils, qui emmêlaient. Leurs langues ressemblaient à des pistils. Les cris de Bijou montaient en spirale sans fin, ah, ah, ah, ah, de plus en plus forts, plus amples, plus sauvages. Le Basque y répondait en s’enfonçant chaque fois un peu plus profondément. Ils ne prêtaient aucune attention aux corps enroulés tout près d’eux ; il fallait qu’il la possède jusqu’à l’anéantissement – Bijou, cette putain, avec son corps aux mille tentacules, tantôt sur lui, tantôt sous lui, qui semblait être partout à l’intérieur de lui, avec ses doigts, avec ses seins.

Elle poussa un cri, comme s’il venait de l’assassiner. Elle était sur le dos. Le Basque se releva, ivre, brûlant ; sa verge toujours en érection, rouge, enflammée. Les habits en désordre de l’étrangère l’excitèrent. Il ne pouvait pas voir son visage qui était caché par sa jupe relevée. L’homme était couché sur Viviane et lui faisait l’amour. La femme était étendue sur eux, les jambes en l’aire. Le Basque la fit descendre par les jambes pour la prendre. Mais elle cria et se releva. Elle dit : « Je voulais seulement regarder. » Elle arrangea ses vêtements. L’homme abandonna Viviane. Tout échevelés, ils saluèrent cérémonieusement, et quittèrent la pièce.
Bijou était assise et riait, ce qui rendait ses yeux plus étroits et allongés. Le Basque dit : « on leur a donné un bon spectacle. (…) »

 
 

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Anaïs Nin

Publié deux ans après sa mort, en 1979, le second recueil de nouvelles érotiques, Les Petits Oiseaux (suite de Venus Erotica) d’Anaïs Nin poursuit son observation du plaisir féminin.

Ouvrages de commande, Venus Erotica et Les Petits Oiseaux ont été écrits dans les années 1940 à raison de un dollar la page… Pourtant, Anaïs Nin se réjouit de dépeindre la sexualité de son époque et ces nouvelles, textes courts et efficaces, lui donnèrent l’occasion de s’exprimer sur le désir et le plaisir, au féminin.

Bisexuelle, mariée, entretenant des relations amoureuses et sexuelles avec des couples, multipliant amants et maîtresses, Anaïs Nin affichait une sexualité des plus décomplexées pour la première moitié du vingtième siècle !

Les quatorze nouvelles qui composent le second volume de ses écrits érotiques (impubliables de son vivant) s’inspirent de ses origines européennes (la sulfureuse est tout de même née à Neuilly-sur-Seine et le vieux continent apparaît comme le comble de l’exotisme et des mœurs légères) et brossent autant de portraits de jeunes femmes qui n’ont plus de gêne à prendre du plaisir sexuel.

Kiki de Montparnasse par Man Ray, 1922.

“À mon grand étonnement, j’avais découvert en rentrant à la maison, que j’étais mouillée entre les cuisses. Je n’en avais rien dit à ma mère. J’en avais conclu que je devais être une grande sensuelle et que cette humidité entre les cuisses annonçait de grands dangers pour l’avenir. En réalité, j’avais l’impression d’être une prostituée. ”

Extrait de Un Modèle.

Pourtant, Anaïs Nin dénonce l’ignorance des jeunes femmes quant aux choses du sexe ainsi que le refus de leur offrir une éducation de ce type.

“Je croyais que le sexe de la femme était intérieur et j’ignorais l’existence du clitoris.” Extrait de Un Modèle.

L’effarouchement décrit ci-dessus est vite effacé au profit du plaisir sans honte. Les personnages d’Anaïs Nin n’ont que les craintes et la gêne transmises par leur époque et leur éducation mais lâchent toute convention dans les bras d’un-e partenaire audacieux-se.

Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, les jeunes mariées devaient combler leur époux sans prendre de plaisir puisque ce dernier était associé aux maîtresses, aux femmes de petite vertu.

Dans Hilda et Rango, Anaïs Nin met en scène un couple hétérosexuel au sein duquel, l’homme laisse la jeune femme faire ce qu’elle souhaite de lui afin qu’elle prenne du plaisir. Perturbée, la jeune femme n’y parvient pas, s’acharnant à le faire jouir plutôt que d’écouter son corps.

Photo : Julia Restoin-Roitfeld

Lina évoque un personnage lesbien, qui ne sait assumer son désir pour son amie et devient brute avec elle. Ce personnage touchant se refuse pourtant à se dire homosexuelle et dans ce dialogue criant, avoue son désir de changer de sexe :

“-Mais que veux-tu, Lina, que veux-tu ? -Je ne veux pas que tu aies des amants. Je déteste te voir avec des hommes. -Mais pourquoi détestes-tu autant les hommes ? -Ils possèdent quelque chose que je n’ai pas. J’aimerais avoir un pénis pour pouvoir te faire l’amour. -Mais il y a d’autres façons de faire l’amour avec une femme. -Mais je ne le veux pas. Je le refuse.”

Extrait de Lina.

La nouvelle suivante, Sirocco, décrit un couple lesbien dans une ouverture fallacieuse pour laisser choir le lecteur vers une situation toute autre sur le passé hétérosexuel de celle au “physique de Viking”. L’écrivaine aime à piéger son lectorat, jouer de la tension sexuelle instaurée, suggérer puis tout montrer. On salue son audace d’offrir une voix féminine à la littérature érotique avec un style ravissant où il n’est ni question de romantisme, ni de fidélité ni d’orientation sexuelle. Du plaisir, juste, du plaisir.

Angie

 Les Petits Oiseaux d’Anaïs Nin, Éditions Stock, 1980

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lundi, 20 avril 2015

Charlotte - David Foenkinos

charlotte.jpgCe roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une oeuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C'est toute ma vie.» Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

15:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Pen :Orator immodicus animi, lingua, verbis.

 

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Orator immodicus animi, lingua, verbis.

 

In animis hominum latebrae sunt et recessus. 

 

Ils se mangent entre eux

Jean-Marie contre Marine

 

Marion à distance

15:37 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 18 avril 2015

Meurtre de Chloé

 

 

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Un monstre sur terre

Il t'a tuée Petit Ange

Tu es mieux au ciel.

15:29 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 16 avril 2015

L'enfer de Matignon - Raphaëlle Bacqué

l'enfer de Matignon.jpgUn voyage extraordinaire dans les couloirs de Matignon, raconté par ceux qui l'ont vécu. 
Extraordinaire parce que l'auteur a réussi à obtenir, pour la première fois, le témoignage de tous les Premiers ministres qui s'y sont succédé depuis 30 ans. 
C'est donc à travers leur regard qu'on pénètre dans les bureaux du pouvoir.

On y découvre l'obsession des médias (jusqu'à la servilité ), l'absurde centralisation qui fait remonter à Matignon les décisions les plus minuscules (nomination d un sous-préfet !), les relations foncièrement perverses que le régime a institué entre le président et le Premier ministre, l'incroyable consanguinité qui organise la distribution des hauts postes, la versatilité des conseillers (des projets lancés sans se préoccuper de l'application des lois), les agendas surchargés volontairement par la bureaucratie. 

Un document passionnant agrémenté d'anecdotes parfois extravagantes.

14:32 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 14 avril 2015

On va dans le mur... Agnès Verdier-Molinié

 
 
on va dans le mur.jpgTout le monde - ou presque - est d'accord, de la gauche à la droite : l'Etat doit être réformé au plus vite. Et la baisse de la dépense publique est une priorité absolue. Mais alors qu'attendons-nous pour passer à l'action ? Face à un système devenu fou, en vérité personne ne sait comment faire. Pourtant on sait que l'empilement - des taxes, des lois, des décrets, des aides sociales, des strates administratives, des régimes de retraite, des exonérations - a produit un monstre dont la complexité et les dérives sont chaque année plus coûteuses pour les Français. Combien de temps encore allons-nous accepter cet insupportable harcèlement ? En comparant les bonnes pratiques en France et à l'étranger et en montrant comment sortir de ce terrible engrenage, Agnès Verdier-Molinié s'attaque à une machine qui doit d'urgence être mise hors d'état de nuire.

 

14:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 13 avril 2015

OVIDE & FRANQUIN

                     

 

 

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Reposez-vous.

Une terre bien reposée donne une superbe récolte.

                          OVIDE

15:59 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

LA CONDITION HUMAINE D'APRES JOB

LA CONDITION HUMAINE D'APRES JOB

 

 

Pour ceux qui n'ont lu du

livre de Job que les trois premiers chapitres. Job n'est pas autre chose

que le Juste souffrant, qui se lamente, certes, mais s'abstient

soigneusement de " pécher par les lèvres ».

Rien n'est plus faux que cette image. Job est aussi un

blasphémateur et un révolté. Accusé par ses amis de cacher quelque

crime secret dont ses malheurs seraient le châtiment, il ne peut se

défendre qu 'en mettant en cause la justice divine - ce qu 'il fait, a

deux ou trots reprises, avec une singulière véhémence et une amertume

inoubliable.

Voici les versets j à 22 du chapitre 14, dans la traduction de

Louis Segond.

 

QUESTION DU MALHEUR EST POSEE

Un arbre a de l'espérance :

quand on le coupe, il repousse,

il produit encore des rejetons ;

Quand sa racine a vieilli dans la terre,

quand son tronc meurt dans la poussière,

il reverdit à l'approche de l'eau,

il pousse des branches comme une jeune plante.

Mais l'homme meurt, et il perd sa force ;

L'homme expire, et où est-il ?

Les eaux des lacs s'évanouissent,

les fleuves tarissent et se dessèchent :

ainsi l'homme se couche et ne se relèvera plus,

il ne se réveillera pas tant que les cieux subsisteront,

il ne sortira pas de son sommeil.

Oh ! si tu voulais me cacher dans le séjour des morts,

m'y tenir à couvert jusqu'à ce que ta colère fût passée

et me fixer un terme auquel tu te souviendrais de moi !

Si l'homme une fois mort pouvait revivre,

j'aurais de l'espoir tout le temps de mes souffrances,

jusqu'à ce que mon état vînt à changer.

Tu appellerais alors, et je te répondrais,

tu languirais après l'ouvrage de tes mains.

Mais aujourd'hui tu comptes mes pas,

tu as l’œil sur mes péchés ;

mes transgressions sont Hées en un faisceau,

et tu imagines des iniquités à ma charge

La montagne s'écroule et périt,

le rocher disparaît de sa place,

la pierre est b r o y é e par les eaux

et la terre emportée par leur courant ;

Ainsi tu détruis l'espérance de l'homme.

Tu es sans cesse à l'assaillir, et il s'en va ;

tu le défigures, puis tu le renvoies.

Que ses fils soient honores, il n'en sait rien :

qu'ils soient dans l'abaissement, il l'ignore.

C'est pour lui seul qu'il éprouve la douleur dans son corps,

c'est pour lui seul qu'il ressent la tristesse dans son âme.

 

 

12:18 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 11 avril 2015

Les robots attaquent...

 

 

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Les robots attaquent

Au boulot et amoureux

Même pédophiles.

 

Ne souffrent d'aucun tabou

Ils vont nous scandaliser.

04:01 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

Le principe - Jérôme Ferrari (Actes Sud)

 
 
Le principe.jpgFasciné par la figure du physicien allemand Werner Heisenberg (1901-1976) 
qui, après avoir élaboré le célèbre « principe d'incertitude », jeta les bases de la mécanique quantique, 
ce qui lui valut d'obtenir le prix Nobel de physique en 1932, un jeune aspirant philosophe désenchanté 
s'efforce, à travers la destinée de cet homme de science exceptionnel confronté à la montée du nazisme 
puis à ses menées lors de la Seconde Guerre mondiale, de prendre la mesure du mal toujours à l'oeuvre 
dans le monde contemporain tout en tentant d'assumer l'incomplétude et les défaillances de sa propre existence.

Avec ce roman qui fait entrer en résonance les tragédies du dernier conflit mondial et une modernité 
rongée par les passions économiques, Jérôme Ferrari met en scène, telle une chute d'Icare toujours 
recommencée, la rencontre obstinément compromise entre l'âme de l'homme et la mystérieuse beauté 
du monde, que ne cessent de confisquer le dévoiement de la théorie en pratique et la corrosion des 
splendides innocences premières.

03:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 09 avril 2015

Le Jeu Cosmique - Stanislav Grof

Le jeu cosmique.jpg

«Comment notre univers fut-il créé ? Notre monde n'est-il rien d'autre que le produit de processus mécaniques mettant en jeu une matière inerte et sans âme ? Devons-nous admettre l'existence d'une intelligence cosmique supérieure comme responsable de la création et de l'évolution du cosmos ?» A partir de nombreux récits de voyages hors de la conscience ordinaire, étonnants par leur richesse culturelle et symbolique, Stanislav Grof aborde des questions qui mettent en jeu le cosmos et l'esprit, la nature du processus créateur et de l'homme même, mais aussi des problèmes comme la morale, la sexualité, la réincarnation. Nourri de quarante années de recherches sur les états non ordinaires de la conscience, à partir d'expériences psychédéliques ou dans le cadre des séances de «respiration holotropique» dont il est l'initiateur, Stanislav Grof élargit désormais son champ d'investigation psychologique en exposant les découvertes d'ordre philosophique et métaphysique qui en découlent. Le Jeu cosmique s'avère un ouvrage fondamental, chaînon manquant entre les recherches de C. G. Jung sur les archétypes et l'inconscient collectif, et la tradition de la «philosophie éternelle» d'Aldous Huxley.

18:48 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Des yeux haut perchés...

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Des yeux haut perchés

Surveillent vos libertés

Vilains cafardeurs.

 

Méfiez-vous d'eux citoyens

Ils vont lorgner vos alcôves.

 

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mardi, 07 avril 2015

Coup de foudre en rose...

 

 

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Coup de foudre en rose

Amoureux, les pieds dans l'eau

Nus et seuls au monde.

 

L'avenir n'existe pas

Ne compte que cet instant.

13:59 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (2)

Pouvoirs spirituels et psychiques - Michel Coquet (2011)

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  Pouvoirs spirituels et psychiques Essai

d'explicationdes miracles et pouvoir  paranormaux


 

     Je suis bien conscient que le sujet de ce livre soulèvera doutes et contestations. Je tiens aussi à informer les lecteurs que je considère cet aspect de la vie comme secondaire par rapport à la pratique de la contemplation visant à réaliser la Soi-conscience. Cependant bien des questions ont été posées sur les pouvoirs psychiques trop souvent confondus avec les facultés spirituelles, et cela justifiait une étude. Il n'est que de lire les ouvrages sur ce thème pour se rendre compte que l'on confond souvent l'aspect conscience et l'aspect énergie. La question est vaste et peut intéresser autant les médecins que les religieux ou les parapsychologues. D'autre part, nous sommes confrontés au fait que les connaissances sur les chakras et les pouvoirs qui leur sont inhérents, ont été soigneusement voilées afin de ne pas être mises dans des mains ambitieuses ou pires. Par exemple, Tsongkhapa (1355-1419), le grand réformateur du bouddhisme tibétain, dut imposer de nouvelles règles pour un bouddhisme déjà profondément altéré par son contact avec les chamans Bônpos. Les règles rigoureuses, morales et mentales qu'il mit en place ont permis aux moines de se préparer à recevoir la puissante énergie provoquée par la pratique des grands tantras. En vue de protéger ces moines, il formula des interdits quant à la nécromancie, aux relations sexuelles, à l'alcool, etc., et fonda l'ordre des Gelugpas (ceux qui ont des coutumes vertueuses) dont les adeptes se distinguent des non-réformés par le port d'une coiffe jaune à la place d'une noire ou d'une rouge portée par les premières sectes de bouddhisme. 40000 moines et lamas furent exilés et l'on imposa au novice au moins douze ans de purification physique et morale avant d'être considéré apte à recevoir les initiations favorisant l'épanouissement des pouvoirs latents supérieurs. ...

 

 

 

 

 

 

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dimanche, 05 avril 2015

Jésus parlait araméen: À la recherche de l'enseignement originel - Eric Edelmann

 

 

 

Jésus parlait araméen.jpgCe livre propose une enquête serrée autour des Evangiles pour retrouver, sous ses différentes couches rédactionnelles, quel a été le message initial de Jésus. Pour étayer ses démonstrations, Eric Edelmann s'est fondé en grande partie sur la Peshitta, Evangile écrit en araméen encore utilisé par les Eglises de Syrie, d'Irak et du Liban, et dont plusieurs équipes de spécialistes affirment qu'il serait antérieur aux Evangiles grecs. En s'appuyant sur les études des plus grands chercheurs en langues sémitiques anciennes, certaines paroles célèbres de Jésus se révèlent sous un jour nouveau et autrement plus subtil : elles apparaissent comme des directives extrêmement précises pour notre transformation intérieure.

 

« Alors, Jésus fixa sur lui son regard et l’aima. »

(Marc 10,21)

 

« Notre coeur n’était-il pas tout brûlant au-dedans

de nous, quand il nous parlait en chemin, quand

il nous expliquait les Écritures ? »

(Luc 24,32)

 

 

« La venue du Messie ne changera rien, si ce

n’est que, soudain, les sots auront honte de leur sottise. »

RABBI NAHMAN DE BRATZLAW

 

« Mais l’homme dans la splendeur,

sans conscience, s’égale à la bête qui périt. »

 

PSAUME XLIX, 20.

11:24 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Pâques 2015

 

 

La Résurection du Christ - Marlène Sadran - Eglise de Salleboeuf (33370).jpg

La Résurrection du Christ - Marlène Sadran - Eglise de Salleboeuf (33370)

 

 

Et sonnent les cloches

Le Christ est ressuscité

Je bondis de joie !

 

Il se manifeste aux humbles

Il aveugle les puissants.

 

 

samedi, 04 avril 2015

Pauvres, soifs d'apprendre...

lapauvreté.jpg

 

Pauvres, soifs d'apprendre

Non accès à la culture

Que sur des déchets.

 

Enfants nantis quelle chance!

Vous leur offrez vos ordures.

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Jean Vertemont - La réincarnation (02)

L'immortalité dans le Véda avant que l'idée de réincarnation

ne se généralise.

Il y avait deux formes d'immortalité: celle que l'on obtient par la voie des pères,

celle qui s'acquiert par la voie des Dieux. La voie des pères résultait de la procréation,

notamment la procréation de garçons qui assurent la lignée, par la réplication du

géniteur, prolongeant son existence indéfiniment de cette manière. A noter que la

femme n'était conçue que comme la nourricière de l'embryon, que l'on croyait

entièrement issu de l'homme à cette époque. Les trépassés formaient donc le monde

des pères dont le souvenir était conservé en moyenne sur trois générations, puis

d'une manière anonyme ensuite, et dont le culte était rendu dans chaque famille,

comme dans les cultures antiques d'Europe.

Il existait aussi une immortalité méritée par des actions héroïques, ou

suprahumaines tant dans le domaine de la connaissance que dans celui de l'action,

appelée voie des Dieux, c'était la voie des Brahmanes et des Kshatriyas. Elle avait

pour but la redécouverte de la pure lumière principielle, symbolisée par le Svara,

ou le svarga (racine *svar: briller) le monde perpétuellement radieux et lumineux

du roi des Dieux, situé analogiquement au-delà du ciel des étoiles. Il existe

cependant quelques passages où il est fait mention des renaissances, dans la mesure

où la même potentialité se reflète dans différents phénomènes de la nature,

différents Dieux, et même différents hommes.

Les changements introduits par la nouvelle conception de la

réincarnation

Dans le nouveau paradigme de la réincarnation, ou plutôt de la transmigration,

l'âme du fils n'est pas la continuation de celle du père, mais une intentionnalité, qui

a éventuellement choisi ce père, comme d'ailleurs l'environnement de ce père, son

pays, climat, la culture des gens qui y habitent et leur langue, pour y exprimer le

karma qu'elle représente. La grande différence fondamentale d'avec la période

précédente, est que l'immortalité est le lot de tous les humains, car c'est un

phénomène global. La généralisation du paradigme de la transmigration marque

aussi le point de départ d'une nouvelle conception du rapport homme-femme qui

tend vers l'égalité, car les femmes n'étant plus les simples auxiliaires du destin des

hommes, peuvent aussi prendre leur destin ultime en mains et oeuvrer comme les

hommes à l'éveil puis à la libération (moksha) par le moyen d'une science de l'esprit,

une connaissance effective et opérative de la nature ultime des rapports vrais entre

la conscience et le monde, connaissance obtenue grâce au détachement et

aboutissant à une maîtrise de l'esprit et une libération de l'aveuglement qui prévaut

habituellement dans les trois corps (le mot sharira en sanskrit = support) et ces

corps ont chacun leur propre conscience, à savoir:

La pensée grossière du cerveau <=> corps grossier (sthûla sharira) qui pense

ou est pensé avec ou par le langage courant;

la conscience subtile qui fait le lien avec les énergies vitales <=> corps subtil

(sûkshma sharira) ou corps-signe (linga sharira).

les schémas directeurs de la vie qui se perpétuent, non comme des entités, et

encore moins des identités, mais comme une continuité, une dynamique que la mort

n'arrête pas et qui trouveront d'autres engrammages possibles tant qu'ils ne seront

pas pure conscience du réel, en vertu de l'équation atman = brahman, <=> corps

causal (Karanasharîra).

Prolongeant l'éveil, la libération est donc la conséquence principale des nouvelles

conceptions. Elle n'est pas fondée sur le désir, mais sur l'absence de désir, elle résulte

d'un processus de maturation intellectuelle associé à la volonté, dont le but est de

voir le monde dépouillé de toute illusion, dans l'impersonnalité, tel qu'il est, car il

ne donne à voir que ce qu'on est capable de voir.

Les enseignements originels de la réincarnation

La première mention explicite du samsâra se trouve dans un texte fixé au

Vinème siècle AC, qui s'appelle « l'enseignement de la grande forêt », qui appartient

au Yajur Véda blanc (le savoir des yajus= stances). L'idée centrale de cet

enseignement est que le monde des phénomènes est surimposé fallacieusement sur

une immensité non temporelle et non duelle, une immensité vibratoire porteuse

d'information, la réalité profonde qui est appelée brahman. Tout le reste n'est

qu'apparence. Par dessus cette trame de niveau 1, le monde fonctionne sur le

modèle d'un immense sacrifice (niveau 2), où la mort produit à tout instant de la

vie. Il est important de noter que de la même façon qu'il y avait homonymie en grec

ancien entre Kronos (saturne) et chronos (le temps), homonymie à l'origine de

l'assimilation de Saturne au roi de l'âge d'or, en sanskrit le mot kâla signifie temps,

mais aussi l'agonie, le trépas, le moment de la mort, ou autrement dit, le temps se

manifeste à tout instant par la mort, processus qui est le résultat d'une soif ou d'une

faim, d'une avidité créatrice laquelle n'est pas vie mais mort, symbolisée par une

vulve d'or (ou un germe d'or) dans les ténèbres. Pour la vision indienne, la mort

n'est pas un néant, puisqu'elle est perpétuellement créatrice (niveau 3)

La Déesse Kâli est au niveau mythique la déesse de la mort, au niveau

métaphysique elle désigne l'énergie de Shiva, de la destruction. Les trois grands

Dieux vont tour à tour dans le monde des ténèbres, les enfers, pour les empêcher

de se répandre sur la terre. Ils régentent les trois parties du jour de la manière

suivante, Brahma: de l'aube à midi, Vishnu: de midi au soir, Shiva: toute la nuit.

L'enseignement de la grande forêt retrace les dialogues de plusieurs sages avec

leurs disciples, et il s'en dégage un enseignement supérieur aux autres, c'est celui

du brahmane Yajnyavalkya qui l'expose à son épouse Maitreyi, avant de la quitter

pour devenir ermite errant; cet enseignement est celui de la transmigration. Mais

il faut d'abord se renseigner sur ce qui transmigre:

111,2,13. Voilà la question du disciple: « Quand de l'homme, à la mort, la voix

entre dans le feu, le souffle dans l'air, l'oeil dans le soleil, l'esprit dans la lune, l'oreille

dans les directions de l'espace, le corps dans la terre, l'âme dans l'éther, les poils

dans les plantes, les cheveux dans les arbres, que le sang et le sperme se déposent

dans les eaux, où est alors l'homme? »

Alors le sage Yajnyavalkya prend la main du disciple et lui dit: « Prends ma main,

mon ami; nous devons seuls connaître de ces choses; nous ne devons pas nous en

entretenir en public. Alors Es se retirèrent à l'écart, Es causèrent Et, pariant, c'était

de l'action qu'Es parlaient et, louant, c'était l'action qu'Es louaient: on devient bon

par l'action bonne, mauvais par l'action mauvaise ». Donc la transmigration ne

concerne que l'action, comme une flamme en allume une autre, le feu, pure

dynamique, est le même, mais les flammes sont diverses.

Un autre texte, tiré de la Katha Upanishad, prolongeant l'image du feu précise

(11,2,9): « Comme le feu est unique, bien qu'E prenne toutes sortes d'aspects selon

le matériau qu'E brûle, l'âtman intérieur de tous les êtres (sarvabhûtântarâtma) se

diversifie selon ce qu'E pénètre et ce qui existe autour de lui ».

Dans le 3ème et dernier chapitre de cette Upanishad, la nature réeËe du brahman

est exposée comme l'immensité intemporeEe dans laqueËe s'enracine le monde et

la vie. Le maître, qui est ici Yama y décrit tous les degrés de la perception de l'âtman;

au-delà de tout ce qui nous fait dire « je », E y a l'âtman; le moi est donc une

cristallisation, E faut le faire fondre.

Voyons maintenant ce qui est dit du Soi impersonnel, objet de la quête

initiatique, nous revenons à l'enseignement de la grande forêt IV,4,1 et 2: « Quand

cet âtman tombant en faiblesse, tombe comme en évanouissement, alors les souffles

s'empressent autour de lui; et cet âtman, recueElant les éléments d'énergie, se

concentre uniquement dans le coeur. Lorsque le souffle de l'oeE s'en retourne en

arrière, alors on ne distingue plus les formes.

Alors on dit: E n'a plus que le seul souffle vital; E ne voit plus, ne goûte plus, ne

parle plus, n'entend plus, ne pense plus, ne sent plus, ne connaît plus. Alors la pointe

 

de son coeur s'éclaire et par cette lueur, il s'échappe, soit par l'oeil, soit par la tête,

soit par quelqu'autre partie du corps. La vie s'échappe avec l'âtman, tous les souffles

s'échappent avec lui. L'âtman est esprit, sa migration est toute spirituelle, sa science,

ses oeuvres, son expérience y sont attachées ».

« En vérité, il est brahman cet âtman qui est conscience, qui est pensée, qui est

vie, qui est vue, qui est ouïe, qui est terre, qui est eau, qui est air, qui est espace, qui

est lumière et ténèbres, désir et détachement, colère et douceur, justice et injustice,

qui est tout Quand on dit: 'un tel est ceci, un tel est cela1, c'est que l'on devient ce

que l'on est suivant ses actes, suivant sa conduite. Qui fait le bien devient bon, qui

fait le mal, mauvais; vertueux si l'on a bien agi, méchant si l'on a mal agi. On dit

cet homme n'est que désir, en effet, tel est son désir, tel son vouloir; tel son vouloir,

tels ses actes; et il récolte suivant ses actes ».

« C'est ce à quoi se rapporte la stance:

L'homme de désir va, par la vertu de l'action (karman)

Au but où son esprit est attaché.

Quand il a épuisé les effets de ses actions

Quels que ceux-ci aient pu être,

Du monde où elles l'avaient conduit il revient

Ici-bas à ce monde de l'action.

Voilà pour celui qui désire. Quant à celui qui ne désire pas, qui est sans désir,

qui est libéré du désir, qui a atteint l'objet de son désir, qui ne désire que l'âtman,

ses souffles à lui, ne s'échappent pas; n'étant rien que brahman, il se résorbe en

brahman».

La réincarnation dans la vision indienne ne concerne pas des individus séparés.

Ce sont les projets, les désirs, la soif d'agir qui se réincarnent, pas des identités, ou

des personnes. Cela est encore plus vrai pour le Bouddhisme, où l'âtman n'est pas

considéré comme une réalité. Le rôle du karma y est encore accru du fait que c'est

le seul principe organisateur qui assure une certaine pérennité des apparences.

Lorsqu'on parle de karma, on ne dit pas que « quelqu'un » fait ce karma, mais que

ce karma dans sa totalité représente ce quelqu'un. C'est un agrégat. Quand cet

agrégat est dissous, ce quelqu'un se révèle être un fantôme. Le travail du méditant

consiste donc non seulement à assumer son karma personnel, mais aussi le karma

collectif dont il se révèle être porteur, et enfin les parcelles de karma issues de

nombreuses projets et influences passés qu'il lui faudra identifier et maîtriser.

IV,4,5

IV,4,5

 

Jean Vertemont

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