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mercredi, 18 août 2021

Arthur Schopenhauer

La fin du monde, voilà le salut - Entretiens

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Arthur Schopenhauer (2021)

 

Un recueil d'entretiens avec Arthur Schopenhauer qui se livre sans filtre et se révèle enjoué et volontiers sarcastique nous permettant ainsi de découvrir sa personnalité insolite et souvent cocasse.
Comme l'écrit Didier Raymond, spécialiste du philosophe allemand, dans la préface de ces Entretiens, " Schopenhauer affirme à de nombreuses reprises, notamment dans ses aphorismes sur la sagesse dans la vie, que l'œuvre est inséparable de son sujet ". Pour lui, comme pour Nietzsche, qu'il influencera, une œuvre est toujours par nature biographique. C'est pourquoi ces entretiens sont si importants, ils permettent d'appréhender l'homme Schopenhauer dans sa réalité.
Il est rare qu'un aussi grand penseur se prête à de tels dialogues. La forme de l'entretien est un genre auquel Schopenhauer s'est adonné volontiers au cours de l'année 1858, deux ans avant sa mort, avec des personnes de tous horizons (enseignant, journaliste, politique, disciple...), alors qu'il est célébré dans toute l'Europe. Ainsi accède-t-on à la véritable personnalité du philosophe, à certains aspects de son caractère, insolites et étranges parfois.
Sa misogynie, son pessimisme, son mépris de la science et de l'histoire se donnent libre cours dans des conversations à bâtons rompus et sans filtre. Elles permettent de découvrir un Schopenhauer enjoué et volontiers sarcastique que le sombre auteur du Monde comme volonté et comme représentation ne laissait pas pressentir.

 

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mardi, 17 août 2021

L’autre moitié du songe m’appartient - Alicia Gallienne

L’autre moitié du songe m’appartient - Alicia Gallienne

 

 

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Une découverte saisissante, comme il en arrive rarement. Une jeune femme, morte à vingt ans au matin de Noël il y aura trente ans le 24 décembre 2020, dont les poèmes soudain nous parlent au plus vif, et nous bouleversent par leur sens du tragique et leur rude lumière. Comme en témoignent ces vers qui ne laissent pas indemne : "Cela ira / Je n’ai pas peur du noir / Et puis il n’y a pas de vautours / Dans les étoiles". Alicia Gallienne aura traversé le champ magnétique de la poésie comme l’une de ces sublimes comètes qui, un peu par miracle, illuminent et foudroient. Preuve que la mort n’a pas toujours le dernier mot. Une existence si brève, si intensément et amoureusement vécue, car si tôt menacée, qu’elle aura laissé une empreinte des plus inouïes dans la mémoire de tous ceux et de toutes celles qui l’ont connue. Une insolite jeunesse, partagée entre cette frénésie de vivre et les affres de la maladie. Entre la lecture de Cioran, De l’inconvénient d’être né, et la vie parisienne. De Jonathan Livingston le goéland à Belle du Seigneur, en passant par Si c’est un homme, Le Gai savoir ou encore le Manuscrit trouvé à Saragosse, tout en abusant des Marlboro qui lui piquent les yeux. Par jour de fol anniversaire, c’est une fête au Lido, au Balajo ou chez Castel. Par jour de solitude, ce sont les mots d’Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz ou du poète de Sueur de Sang qui la comblent. Quant à ses longues nuits d’insomnies, Alicia Gallienne les voue à l’écriture, passionnément. Pour avoir tant attendu, ce livre paraît peut-être à son heure, puisqu’il fait escorte au Printemps des Poètes 2020, sur un thème qu’Alicia n’aurait pas renié : Le Courage. "L’amour d’Alicia, c’est un fil qu’elle a tissé de ses mots..." écrit son cousin Guillaume Gallienne dans la postface à ce recueil inédit, comme une ardente déclaration d’admiration et de reconnaissance.

 

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vendredi, 13 août 2021

William Blake : Vive le mariage

Vive le Mariage, œuvre d'amour !

Quel troupeau à tes larges portes

Se presse, avide de ton joug :

Veuves, jouvenceaux, jouvencelles

Dansent d'un pas léger sur la pointe de la Beauté

Ou se posent sur le cul d'icelle ...

C'est le cautère universel

Pour guérir ce qui va de travers

Chez demoiselle ou veuve joyeuse.

[...] Allons, venez jouvenceaux et jouvencelles,

Venez vous délivrer de vos tourments,

Dans la cage dorée du mariage.

 

William Blake . Poète et peintre - Armand Himy

Les causalités métaphysiques

Les causalités métaphysiques

 

Les schémas de pensée qui causent la plupart des maladies sont la CRITIQUE, la COLÈRE , le RESSENTIMENT et la CULPABILITÉ.

Par exemple, la tendance à critiquer conduit souvent avec le temps à des maladies telles que l’arthrite. La colère se transforme en choses qui bouillonnent, brûlent et infectent l’organisme. Le ressentiment, longtemps retenu, s’envenime, dévore l’organisme et peut aboutir à des tumeurs et au cancer. La culpabilité recherche toujours la punition et conduit à la douleur. Il est beaucoup plus facile d’abandonner ces schémas de pensée négatifs lorsque nous sommes en bonne santé, que de tenter de les arracher quand nous sommes affolés, et sous la menaces du bistouri.

11:03 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 10 août 2021

COUP DE GUEULE

COUP DE GUEULE

Juges, psychiatres vos méthodes sont obsolètes,

Il est grand temps que vous en changiez !,

Votre incompétence, votre laxisme,

font de nombreuses victimes innocentes :

femmes, enfants, personnes âgées vulnérables, religieux

« l'âme de la France !».

Et vous parlementaires,

qu'attendez-vous pour promulguer des lois beaucoup plus sévères,

concernant les expatriés, immigrés dangereux qui n'ont

rien à faire sur notre sol,,, ?

INDIGNATION TOTALE !

Tout ce monde est bien endormi !

GAUDEAMUS

lundi, 09 août 2021

ESPRIT TU ES LÀ !

ESPRIT TU ES LÀ !

 

Rien à contrôler

l'Esprit est présent,

au dedans,

Mon âme chante

La nuit s'enflamme

de tous mes sens,

Que dire à l'Esprit ?

Il n'est que présence,

Je le laisse m'envahir,

Entre deux pensées

l'Esprit se présente,

Rien à contrôler,

Vide absolu

Bien-être intense

SILENCE

Un autre monde

le merveilleux, l'incommensurable,

l'Amour absolu, infini, lumière bleue, orange,

l’extase au millième de seconde

La vraie vie,

J'existe enfin vraiment,

 

GAUDEAMUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ARBRE

L'arbre

 

Grave ton nom

sur l'écorce

l'arbre t'en sera reconnaissant

Son sang sera le tien

et le tien le sien,

Ton nom chantera

dans la sève

et l'arbre

vieillira bien,

Toi tu n'en tirera

que du bien.

 

GAUDEAMUS

GRECE

GRECE

         Dragons rouges

langues de sang

La Grèce n'en finit pas

d'abattre les monstres,

Acres fumées

tueuses de poumons,

La Grèce n'en finit pas

d'avaler les monstres,

Ne jetez pas n’importe où

vos mégots mécréants,

Les forêts vous supplient,

Ne les achevez pas

Elles sont innocentes,

Nous avons besoin d'elles

pour nous changer du dedans,

GAUDEAMUS

dimanche, 01 mars 2020

Jean de LA FONTAINE

Jean de LA FONTAINE
1621 - 1695

Les Animaux malades de la peste

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 

vendredi, 16 novembre 2018

Texte d’une étonnante actualité, plein de sagesse :

 

« Tous nous collaborons à l'accomplissement d'une oeuvre

unique, les uns en connaissance de cause et avec intelligence,

les autres sans s'en rendre compte. (. . .) L'un collabore d'une

façon différente de l'autre, et même, de surcroît, celui qui murmure

et celui qui tente de s'opposer à ce qui s '.Y fait et de le

détruire. Le monde a aussi besoin de gens de cette sorte. Reste

à savoir parmi quels collaborateurs tu entends toi-même te ranger.

Celui qui, en effet, gouverne l'univers, de toute façon saura

bien t'employer et te mettre en une certaine place parmi ses

collaborateurs et ses assistants. (. .. ) Tout ce qui arrive à chacun

est utile au Tout.3 »

 

Marc-Aurèle, Pensées pour moi-même, GF Flammarion, p. 106.

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mercredi, 14 novembre 2018

De Profundis de Jean-Marc Bernard

De Profundis de Jean-Marc Bernard

Du plus profond de la tranchée
Nous élevons les mains vers vous,
Seigneur ! ayez pitié de nous
Et de notre âme desséchée !

Car plus encor que notre chair,
Notre âme est lasse et sans courage.
Sur nous s'est abattu l'orage
Des eaux, de la flamme et du fer.

Vous nous voyez couverts de boue,
Déchirés, hâves et rendus…
Mais nos cœurs, les avez-vous vus ?
Et faut-il, mon Dieu, qu'on l'avoue ?

Nous sommes si privés d'espoir,
La paix est toujours si lointaine,
Que parfois nous savons à peine
Où se trouve notre devoir.

Éclairez-nous dans ce marasme,
Réconfortez-nous et chassez
L'angoisse des cœurs harassés ;
Ah ! rendez-nous l'enthousiasme ! #

Mais aux morts qui tous ont été
Couchés dans la glaise et le sable,
Donnez le repos ineffable,
Seigneur ! ils l'ont bien mérité

 

A MEDITER pour Jupiter

Horace, Carmina III, 4, 65-68 :

Vis consili expers mole ruit sua,
Vim temperatam di quoque provehunt
In majus ; idem odere vires
Omne nefas animo moventis.

 

Soit :« La force sans l'intelligence croule sous sa propre masse ; la force bien réglée les dieux eux-mêmes la font avancer toujours plus haut ; et ils ont en haine ceux dont la force ne médite qu'actions défendues. »

L'ode est consacrée à Calliope et destinée à montrer que la force n'est rien si elle n'est guidée par la sagesse. Le propos est illustré par la lutte remportée par Jupiter contre les Titans révoltés, c'est un écho à la huitième des Pythiques de Pindare. 

11:25 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 25 juillet 2018

Une ingrate sérotine*.

Une ingrate sérotine*.

 

Une  sérotine*  tomba imprudemment  dans le rio*. Don* Miguel risqua le tout pour le tout pour la repêcher. Des bateliers à bord de leur bateau, embossé* sur la rive, kifaient* ses efforts plutôt vains. Don Miguel avait assuré ses pieds en équilibre sur une klippe*, quand soudain il glissa malencontreusement. Il plongea dans le rio*. Le malheureux savait à peine nager et il se mit à barboter, plus qu’à nager.

Les bateliers s’empressèrent de larguer les amarres, mais le démarrage fut un peu trop lent. Don Miguel se noya piteusement. Les bateliers sauvèrent de justesse la sérotine*qui s’était agrippée dans la tignasse du pauvre Don Miguel. Quant à lui, son visage était plus noir que brun, et tous ses écus n’y pouvaient rien. Sans demander son reste, la sérotine* repris son vol craignant sans doute d’être caquée* comme un hareng.

Moralité : si tu veux sauver les chauve-souris, il vaut mieux savoir nager et ne compte pas sur leurs remerciements, sinon inscrits-toi dans une jam*.

 

Sérotine :n.f. Chauve-souris

Rio : Cours d’eau

Don : Titre espagnol

Embosser : V. Mar. Amarrer dans une direction précise

Kifer : v. fam. Apprécier

Klippe : n.f. géol. Lambeau de roche dure recouvrant une roche plus tendre.

Caquer : v. Mettre (des harengs) en caque.

Caque : n.f . barrique où l’on conserve les harengs salés

Jam : n.f . Fam. Jam-session, réunion de jazzmen.

Un Goy* et des Larrons* en noir.

Un Goy* et des Larrons* en noir.

 

Je m’enquiers* seulement, pour comprendre pourquoi, dans mon quartier, les juifs me traitent de goy*, avec un air de pitié. Je suis allé prier dans leur synagogue, tout suifé* en les traitant d’horribles larrons*  en noir. Moi je ne suis pas le Christ, et je ne leur pardonne pas d’avoir crucifié Jésus. Deux larrons m’ont éjecté de leur synagogue, et même l’un deux m’a pété dessus, en me traitant de sale goy*.J’ai braillé ma révolte en haut d’un neck* et j’ai alerté le ciel de leur réticence, qui remonte encore plus loin que le wurm*, à rester dans les abîmes. J’avoue cependant ,et je jure devant Dieu avoir dépiauté* un lièvre, en braconnant dans un endroit boisé et privé, et en avoir écrasé la peau  sur la kippa d’un vieux juif, en le traitant  de sale yiddish.

Il s’est mis à rire et il m’a remercié, car il ne parlait que le russe.

Depuis ce jour, je me suis mis à étudier la Torah, coiffé d’une kippa en peau de zébus.

 

Enquérir : v. S’informer

Boiser :v. Planter (un terrain) d’arbres

Goy :  Nom donné par les juifs aux non-juifs

Larron : (f. larronne ou laronnesse) n. Litt. Voleur

Neck : n.m ; Géol. Piton correspondant à une ancienne cheminée volcanique.

Suifer : v. Enduire de suif.

Dépiauter : v. Dépouiller ( un animal) de sa peau.

Wurm : n.m ; Géol. La quatrième des grandes glaciations alpines de l’ère quaternaire.

Rencontre de ma Dive sur le Web.

Rencontre de ma Dive sur le Web.

 

Elle est dive*, dive* ! Je la payerais volontiers cette refoulée, pour la surmener du cœur et du croupion. Je l’examinerais bien avec mon  colposcope*, car je suis gynécologue. J’ai obtenu mon diplôme sur le Web* au cours du soir. J’habite dans une insula* et je surf sur le Net en buvant du saké*. Mal m’en  a pris un soir en  découvrant cette fille sur mon écran. Mais hélas exit*, mon ordi tomba en carafe suite à un horrible virus dont j’étais l’hoir* par malchance, ayant une ram* insuffisante pour l’éjecter.

Dès que je fus ré éclairé je recherchai, tout excité, ma dive* sur la Web pour toper* avec elle un rendez-vous bien réel.

À force de recherches je la retrouvai une nuitée sur le forum des PTT. Elle recherchait un receveur des postes qui lui avait laissé une missive  sur le Web, concernant un devis pour le ponçage de ses parquets. Je lui proposai illico de lui poncer moi-même ses parquets pour une somme minime. Après maintes discussions sur le forum, elle me donna son accord.

Je la rencontrai… je fus ébloui… et elle aussi. Aucun paratonnerre n’aurait pu empêcher ce coup de foudre réciproque. Depuis nous vivons une lune de miel… Quant  aux parquets ils attendront….

 

Web : n.m. Système d’accès au réseau Internet.

Toper : v. Se taper mutuellement la main en signe d’accord.

Saké : n.m. Boisson alcoolisée japonaise.

Exit : Indication scénique de la sortie d’un acteur.

Insula : n.f. Antiq. Ilot d’habitation.

Hoir :n.m. Vx. Héritier.

Ram : n.f. Inf. Mémoire vive.

Dive :adj.f. Divine

Colposcope : Méd. Examen du col de l’utérus avec un appareil comportant une source lumineuse et un système optique grossissant. ( colposcope n.m.) Le Petit Robert.

mardi, 02 janvier 2018

Bonne et heureuse année 2018

Que 2018 soit une belle année.jpg

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Bonne et heureuse année 2018

Que 2018 soit une belle année.jpg

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samedi, 09 décembre 2017

Quelle semaine !

Les rockeurs sont trop tristes !

Un grand immortel est bien mort !

et 

La vie est trop Kurt !

Quelle semaine !

 

vendredi, 14 avril 2017

Pour un VENDREDI SAINT

 

 

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Pour un Vendredi Saint

Quel remue-ménage dans mon esprit !

En voyant ta robe fleurie

Les lilas violet et blancs sont fleuris

Mon esprit en est tout ragaillardi

C’est le printemps et je me sens rajeuni

Bien loin de nous, la guerre démolit, tue, écrase les petits

Mon cœur en est tout meurtri.

Pourtant c’est le printemps et autour de moi

Les enfants jouent, rient et crient

En brandissant des fusils factices

« M’en fous du printemps, je vais te tuer  

Pan ! pan ! tu es mort et j’en suis ravi ! »

La vraie guerre est si loin que le monde s’en réjouit

Tant pis pour les petits.

Ils n’avaient qu’à s’échapper ou combattre ou mourir. 

Qu’importe, t’inquiète !

C’est le printemps !

Les lilas et ta robe sont fleuris.

Sur le bas de ta robe des gouttes de sang…

 

Soudain, perplexe, troublé mon esprit part en vrille…

Tous les lilas se mettent à saigner et à rougir.

 

 

jeudi, 02 février 2017

Odon Vallet - Petit lexique des idées fausses sur les religions

 

Odon Vallet - Petit lexique des idées fausses sur les religions

 

Radicalisées à outrance ou aseptisées à l'excès, discutées autant qu'ignorées, tout à la fois proches et étranges, les religions sont devenues, avec leur maintien institutionnel et leur recul social autant que culturel, des objets de prise de partie hagardes et de jugement flous. D'où l'intérêt de ce petit Petit lexique des idées fausses sur les religions peaufiné par Odon Vallet, universitaire et spécialiste d'histoire religieuse. Odon Vallet dresse une liste de lieux communs inoxydables et poncifs en béton dont voici quelques perles : "L'athéisme est un phénomène contemporain" (il a en fait 2500 ans), "Le capitalisme est né du protestantisme" (en définitive son origine serait plutôt catholique romaine avec les ventes des indulgences), "Le bouddhisme est une religion en expansion" (le chiffre n'a pas bougé depuis 1900 et les "deux millions" de bouddhistes français seraient en fait 20 000), "l'islam est la première religion du monde" (plutôt la deuxième : il y a 1,8 milliard de chrétiens pour 1,1 de musulmans). Toutes vérités intangibles qui ne résistent guère à une petite enquête chiffrée ou à une analyse étymologique ("Le christianisme est la religion de l'amour" : oui, à condition de ne faire de l'amour ni un éros ni une amitié ? le christianisme est la religion d'un certain [...] amour"). Avec un ton posé et une ironie sous-jacente, Odon Vallet dispense sur ces sujets supposés connus que sont les vérités et les faits religieux un regard démystificateur et clarifiant.

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