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lundi, 14 novembre 2016

La diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite - Pierre Conesa - Préface Hubert Védrine

 

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Une étude exceptionnelle sur les dessous du royaume le plus puissant et le plus secret au monde.
La diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite constitue un étrange trou noir dans l’analyse du radicalisme qui affecte l’islam aujourd’hui. Pourquoi le salafisme, mouvance la plus intolérante et sectaire de l’islam, est-il devenu si conquérant ? Parce que parmi tous les radicalismes religieux qui pourrissent la planète, il est le seul à bénéficier d’un appui constant de la part d’un pays doté d’immenses moyens : le royaume saoudien.
Cette étude, dont les collaborateurs ont souhaité conserver l’anonymat, révèle comment ce royaume aux deux visages, celui conciliant de la dynastie Saoud et celui plus agressif du salafisme, propagandiste du djihad, a depuis des décennies développé une stratégie religieuse pour conquérir la communauté musulmane, mais aussi l’Occident, sans apparaître comme un ennemi grâce à un soft power original, hybride des systèmes américain et soviétique.
Aujourd’hui, ce pays longtemps protégé se retrouve menacé sur son propre territoire par le salafisme djihadiste qu’il a propagé ailleurs

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samedi, 15 octobre 2016

Le président est maboul

 

 

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Rhapsodie Française

Le président est maboul

Daesh le contrôle.

 

Les sorciers du mal gouvernent

François n’est plus qu’un zombie.

 

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samedi, 17 septembre 2016

du beau – du bon – dubonnet

Parfois certains par inadvertance projettent leur lumière sur les anciens panneaux publicitaires muraux arrondis, Ils ne promotionnent plus les sordides et dérisoires tentations consuméristes. Non, néanmoins ces grands espaces communiquent toujours, et leur cible est la même : le quidam, mais aujourd’hui le gogo est ruiné, plumé, rincé, essoré, alors leurs propos paraissent désintéressés mais en réalité, ils se paient cash et a un prix prohibitif, en diverses soumissions, en contraintes et en infinies souffrances.

Par quelle aberration, quel aveuglement, avons-nous pu passer, sans en avoir eu réellement conscience de :

du beau – du bon – dubonnet

à

dieu te regarde

dieu sait tout

dieu te juge

obtempère

489

Comment ?

George Orwell semble s’être fourvoyé d’une petite cinquantaine d’années en déterminant le titre de l’un de ses plus fameux romans.

Outre l’incongruité de ces attroupements surréalistes concernant une infime partie de la popu­lation de Paris en cette fin d’année 2032. La question est : que peuvent bien finalement chercher ces misérables affublés de leurs humbles lampes de poche dans les stations désaffectées ouvertes de l’ancien métro parisien ? A part quelques dérisoires satisfactions sexuelo-luminescentes. Ne se­rait-ce pas l’ambiance apaisante que procure deux sensations particulièrement recherchées ; l’une liée à une époque restée ancrée en leurs mémoires à jamais révolue, l’autre liée à une exhalaison phéromonale rassurante que transpirent les corps lorsque nombreux ils sont en symbiose. Mélange mémoriel et olfactif les chavirant dans de très réconfortantes réminiscences, leur rappelant les libres et savoureuses ambiances qu’ils connurent au temps où leurs volontés n’étaient pas asservies, leurs cœurs vidés, et leurs âmes anémiées mortellement.

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Évangile apocryphe de Thomas

« ]ésus a dit : Que celui qui cherche ne

cesse de chercher jusqu'à ce qu'il trouve ;

lorsqu'il trouvera, il sera ému; lorsqu'il sera

ému, il admirera et il régnera sur l'Univers.

(Évangile apocryphe de Thomas)

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samedi, 13 août 2016

Paul Verlaine (1844-1896) ART POETIQUE

 
 
Paul Verlaine   (1844-1896)

Art poétique

De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise :
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C'est des beaux yeux derrière des voiles,
C'est le grand jour tremblant de midi,
C'est, par un ciel d'automne attiédi,
Le bleu fouillis des claires étoiles !

Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance !
Oh ! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !

Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L'Esprit cruel et le Rire impur,
Qui font pleurer les yeux de l'Azur,
Et tout cet ail de basse cuisine !

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !
Tu feras bien, en train d'énergie,
De rendre un peu la Rime assagie.
Si l'on n'y veille, elle ira jusqu'où ?

O qui dira les torts de la Rime ?
Quel enfant sourd ou quel nègre fou
Nous a forgé ce bijou d'un sou
Qui sonne creux et faux sous la lime ?

De la musique encore et toujours !
Que ton vers soit la chose envolée
Qu'on sent qui fuit d'une âme en allée
Vers d'autres cieux à d'autres amours.

Que ton vers soit la bonne aventure
Eparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym...
Et tout le reste est littérature.

vendredi, 12 août 2016

Le guide indispensable du petit coin

Pourquoi les WC sont-ils au fond du couloir ? Doit-on prendre du papier en feuilles ou en rouleaux ? Peut-on lire des romans à l'eau de rose dans les toilettes ? Que doit-on écrire sur les murs ? Comment le maire de Paris en parle-t-il à son épouse ? Vaut-il mieux être riche et constipé que pauvre et incontinent ? Il n'y a plus de papier, que faire ? Peut-on s'essuyer avec du papier à cigarettes ? Pourquoi les fosses sont-elles si « sceptiques » ? Va-t-on au petit coin quand on est star ?
Monsieur peut-il donner des conseils à Madame pour nettoyer ? Est-ce confortable dans les trains ? Qu'y a-t-il au musée des WC ? Les auteurs de cet album vont-ils aussi aux cabinets ?
C'est à toutes ces questions et à bien d'autres, que se posent les utilisateurs de WC que Le Guide indispensable du petit coin en bande dessinée apporte des réponses. Car voici, pour la première fois au monde, une BD sur et pour les cabinets ! Un guide humoristique de bon goût à ranger dans ses toilettes, le dernier endroit où l'on puisse encore lire tranquillement !

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vendredi, 15 juillet 2016

Hommage aux victimes

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Hommage aux victimes

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De Castelbajac

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jeudi, 14 avril 2016

Le piège de Lovecraft - Le livre qui rend fou.

 

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Lorsqu’au giron de la lune morte

Dans l’ombre déchaînée aux replis de ténèbres

Le Souffle retentit au son d’un cor sans âge

Que les spectres glissant sur le lac de glèbe

Hululent dans des reflets d’eaux-fortes

Retentit la voix profonde des souvenirs anciens

Pour annoncer des limbes sa venue

Et s’épancher entre les arbres nus

Sors ! Sors !

– N’est pas mort qui à jamais dort.

Spencer WILLETT,

Melancholia ex Tenebris

 

Cher Monsieur Houellebecq,

CECI N’EST PAS UN CANULAR. Je sais votre passion pour cet écrivain maudit que l’on nomme H.P. Lovecraft. C’est pourquoi je vous écris aujourd’hui, depuis l’asile d’Arkham, où Ils m’ont condamné au silence. C’est aussi pourquoi Ils m’ont laissé le faire, et ont demandé l’autorisation de votre éditeur, de votre agent, et en définitive, de vous. Merci d’avoir accepté de lire ces lignes. Monsieur Houellebecq, je sais que vous seul, sans doute, pourrez saisir ce que je veux dire. Ils ne me croient pas. Ils ne croient rien de ce que je leur dis, mais à vous, je le sais, à vous aussi, il a été donné de contempler les Sphères Extérieures, de réunir les Sels, et de jeter un oeil au-delà de l’abîme. N’est-ce pas ? Je sais que vous L’avez approché – je veux dire Celui d’En Haut, vous savez de Qui je parle. Je parle de Lui et de Tous Ses Semblables, les Dormeurs et les Rampants, les Devanciers et les Marcheurs, Monsieur Houellebecq – oh, ne faites pas comme si vous ne compreniez pas. Pas vous, pas vous aussi ! Et souvenez-vous que vous n’êtes vous même qu’un jouet entre Ses mains. Je parle de cette abomination qui gît au-delà de l’Espace et du Temps, et je sais que vous, vous me prendrez au sérieux. Monsieur Houellebecq, s’il vous plaît, dites-leur que je ne suis pas fou. Oui, c’est insensé… Mais vous êtes mon dernier espoir !

 

 

mercredi, 23 mars 2016

Les hommages émus des dessinateurs

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samedi, 19 mars 2016

Voici le VRAI MOHAMMED et le faux coran - Hanna Zakarias

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Nous n’écrivons pas un roman sur Mohammed. Nous écartons, par ailleurs, toutes les billevesées débitées depuis des siècles sur les origines et les dévelop­pements historiques de l’Islam. Nous nous en tenons aux conclusions, qu’on a qualifiées de « rigoureuses et précises », qui sont celles de notre précédent ouvrage intitulé De Moïse à Mohammed, conclusions qui se résument en quelques points extrêmement nets.

Nous n’écrivons pas un roman sur Mohammed.

Nous écartons, par ailleurs, toutes les billevesées débitées depuis des siècles sur les ori­gines et les développements historiques de l’Islam. Nous nous en tenons aux conclusions, qu’on a qualifiées de c rigoureuses et précises, qui sont celles de notre précédent ouvrage in­titulé De Moïse à Mohammed, conclusions qui se résument en quelques points extrêmement nets.

  1. — L’Islam n’est que le judaïsme expliqué aux Arabes par un rabbin.
  2. — Mohammed n’a jamais été inspiré par Dieu. Il n’est ni Prophète, ni révélateur d’une nouvelle religion. Tout ce qu’on peut lui concéder, c’est de s’être converti au judaïsme sous la pression de sa femme Khadidja, juive de naissance, et d’avoir aidé son instructeur, le rabbin, dans son plan de judaïsation de l’Arabie en prêchant à ses compatriotes la religion de Moïse.
  3. — Si Mohammed ne fut d’aucune façon prophète, il ne fut pas davantage écrivain, ni dépositaire d’une nouvelle pensée du Souverain Créateur. Le Coran n’a été ni révélé par Allah qui n’a jamais été un dieu spécifique des Arabes, ni écrit par Mohammed. Il a été composé et rédigé par un Juif, le même qui instruisit son élève Mohammed dans la religion du Mont Sinaï.
  4. — Ce Coran primitif, duplicata arabe du Coran hébreu de Moïse, a été rédigé par un Juif qui fut véritablement le créateur de la langue religieuse arabe. Il a réellement existé à l’époque de Mohammed et des grandes querelles mecquoises du début du VIIe siècle, mais il est aujourd’hui perdu. Ce que les musulmans nous présentent comme leur Coran n’est pas un Coran, c’est-à-dire un livre de prières, conforme au Coran de Moïse — le seul Coran religieux d’après les Juifs —, destiné à être lu et commenté dans les mosquées, soeurs des synagogues, mais un livre d’anecdotes, d’histoires, une sorte de rapport établi par le rabbin instructeur de Mohammed et rédacteur du Coran arabe. Il faudrait par conséquent mettre au pilon toutes les couvertures de ce livre et recomposer une première page ayant pour titre : Les Actes de l’Islam.

Ces Actes rédigés par un Juif constituent la seule source authentique qui nous permette de connaître les origines de l’Islam, en d’autres termes, les origines de la judaïsation de l’Arabie, dont le rabbin de La Mecque, Khadidja et son mari Mohammed furent les premiers ouvriers. Nous n’utiliserons que cette seule source, refusant catégoriquement de reproduire aucune des fantaisies des traditions musulmanes contenues dans la Sira, que le P. Lammens a définitive­ment chassées du domaine de l’histoire, et que même les musulmans un peu formés dans les sciences exactes ne prennent plus au sérieux. Il en est des traditions musulmanes comme des caravanes dans le désert. Le voyageur qui serait en queue de cette caravane, voyant l’intermi­nable suite de chameaux avancer lentement et pesamment, aurait l’impression d’un convoi en sécurité. Mais si jamais l’idée lui vient de remonter cette caravane, il se trouvera en face d’un âne‑conducteur. Nous pouvons conseiller aux musulmans de remonter à travers les siècles aux origines de leurs traditions. « L’ensemble de la Sira » écrit le P. Lammens, « n’est que bro­derie et imagination ».

Seule, une étude critique des Actes de l’Islam, appelés faussement Coran, peut nous four­nir une base solide pour une reconstitution des origines de l’Islam, ou conversion de l’Arabie au judaïsme.

  1. — Si les Actes de l’Islam ont été composés, rédigés et écrits en arabe par un Juif, il est inimaginable que l’on puisse trouver dans ce livre des attaches chrétiennes. De fait, ce livre est foncièrement antichrétien. Tout essai de rapprochement direct entre musulmans et chrétiens ne peut être qu’un rapprochement sur pilotis, voué tôt ou tard à un craquement catastrophique. L’Islam n’existe pas comme religion spécifique. Il n’existe dans le bassin mé­diterranéen qu’une seule révélation originelle : la Révélation faite par Yahwé à Moïse sur le Mont Sinaï, terre juive par excellence ; révélation mosaïque qui constitue le noyau originel du judaïsme. Ce judaïsme usé, qui avait échoué il y a bientôt deux mille ans dans un pharisaïsme sans vie, découlant lui-même de la codification mosaïque, a été revigoré, revivifié, transfor­mé par la Révélation de Jésus, fils de la Vierge Marie, Dieu lui-même à l’égal du Créateur. Le judaïsme sortait grandi de cette Révélation chrétienne, épanouie en christianisme. Si le chris­tianisme est en continuation du judaïsme mosaïque, il contient cependant du nouveau. Il est une lumière nouvelle jetée sur le monde. Mais dans l’islamisme, il n’y a rien d’original ; c’est une flamme ancienne communiquée à une nouvelle lampe. C’est la vieille loi sinaïque trans­portée à La Mecque. Dans le bassin méditerranéen, la question religieuse est à débattre entre Juifs et chrétiens. Les musulmans, qui ne sont que des Arabes transformés en Juifs depuis le début du VIIe siècle, ne peuvent avoir aucune part à ce dialogue. Les seules parties intéressées sont les tenants des Révélations originelles méditerranéennes : les Juifs issus de la Révélation de Moïse, et les chrétiens issus de la Révélation du Christ-Jésus. En d’autres termes, il y eut communication divine faite par Yahwé au Mont Sinaï ; Dieu a donné son dernier message il y a vingt siècles en Palestine ; mais jamais Dieu n’a parlé aux Arabes, ni directement, ni par un prophète. Mohammed est une invention d’une juive, Khadidja, et d’un rabbin de La Mecque. Il n’est ni prophète, ni révélateur, ni compositeur du Coran. Jamais il n’a fondé de religion. Si on l’interrogeait comme témoin du problème religieux de l’Arabie, il ne pourrait que répéter les histoires apprises du rabbin.

 

samedi, 14 novembre 2015

Conclusion de Mère Thérésa

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Je suis Paris

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jeudi, 05 novembre 2015

Dictionnaire horrifié de la souffrance animale : Civard-Racinais Alexandrine

 

 

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Avant-propos.

Je ne suis pas une passionaria de la cause animale ni une de ces végétariennes prosélytes que certains se plaisent à caricaturer. En tant que « deux-pattes », comme George Orwell appelait les humains dans La Ferme des animaux, je mange de la viande sans faire pour autant l’apologie du carnivore1. En revanche, je ne veux ni ne peux cautionner de quelque manière que ce soit l’élevage industriel et la façon dont les animaux dits de rente vivent et meurent aujourd’hui. L’élevage hors-sol tel qu’on le pratique en France est en effet la principale cause des souffrances infligées aux bêtes, dont cet ouvrage propose la recension (sans viser à l’exhaustivité tant celles-ci sont variées et à géographie variable). L’expérimentation animale n’est pas en reste, bien que des progrès aient été réalisés ces dernières années – aux échelles nationale et européenne – afin de limiter le nombre d’animaux « utilisés » et d’encourager le développement de méthodes substitutives. Certaines de nos activités de loisirs – chasse, pêche, spectacles de cirque, visites de zoos… – ne sont pas neutres. Sources de plaisir pour les uns, elles génèrent des douleurs ou des souffrances, parfois aiguës, pour les autres. Les quelques situations détaillées dans ce Dictionnaire horrifié de la souffrance animale en disent long sur les choix et les errements de notre société, sur nos relations avec les animaux domestiques ou notre rapport à la nature. Loin de tout discours moralisateur, mon propos est de nourrir – mieux encore qu’un bifteck ne saurait le faire – votre réflexion, voire votre action. ...

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mercredi, 04 novembre 2015

Le travail et la loi - Robert Badinter & Antoine Lyon-Caen

 

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Depuis quarante ans, la France souffre d’une grave maladie sociale : le
chômage de masse. Les chiffres sont là, impitoyables :
– 1975 : 700 000 demandeurs d’emploi
– 1985 : 2,1 millions
– 1995 : 2,6 millions
– 2005 : 2,4 millions
– 2015 : 3,5 millions
Encore ne s’agit-il là que du chômage total. Si l’on prend en compte
les diverses formes du chômage partiel, on arrive au chiffre effrayant de
6 millions de personnes qui ne bénéficient pas en France d’un travail à
temps plein, d’un salaire régulier ni de tous les avantages légaux de la
protection sociale .
De surcroît, ce ne sont pas les seuls chômeurs qui se trouvent affectés
par ce mal. Le chômage est devenu angoisse familiale et névrose
collective. Les parents redoutent de voir leurs enfants en fin d’études ne
pas trouver un emploi à la mesure de leurs compétences, pis encore de ne
pas en trouver du tout. Les adultes encore dans la force de l’âge
craignent, si leur entreprise ferme ou procède à des licenciements
économiques, de ne plus obtenir un poste convenant à leur qualification,
ni même un emploi. Chaque conjoint craint pour l’avenir professionnel
de l’autre. Et tous deux pour celui de leurs enfants. Ainsi, dans notre
société, si le chômage ne nous atteint pas tous, chacun en est directement
ou du moins indirectement affecté, ne serait-ce que par le poids des
indemnités et le coût économique qu’il implique. Un climat anxiogène
imprègne l’ensemble de la société française, dont le chômage de masse
est une caractéristique déterminante.

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lundi, 02 novembre 2015

Le livre noir de l'agriculture - Isabelle Saporta

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Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes ? Les Shadoks, aujourd’hui, c’est nous, ou plutôt notre agriculture. Malgré son coût prohibitif, celle-ci ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même le pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. Les ressources d’eau sont gaspillées, polluées. Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L’agriculteur ne s’en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n’est que le bouc émissaire d’un système qu’il subit. La confiance est rompue. Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l’absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette, du cours d’eau pollué aux cancers environnementaux provoqués par les pesticides, des animaux trop traités à l’antibiorésistance. La conclusion semble s’imposer : puisque notre agriculture pose plus de problèmes qu’elle n’en résout, il est urgent de changer de cap et de revenir à davantage de raison. Mais si tout le monde s’accorde sur le constat d’échec, aucun responsable politique ne veut prendre le risque de s’attaquer aux fondements de l’agriculture intensive. Loin de se contenter de brosser un tableau alarmiste, Isabelle Saporta avance des solutions simples. Pour les trouver, il suffit de savoir écouter ceux qui connaissaient le monde avant son délire productiviste. Ceux qui, aujourd’hui, travaillent d’arrache-pied à remettre les champs dans les sillons du bon sens paysan.

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mardi, 20 octobre 2015

Carlos Castaneda


« L'art du guerrier consiste à équilibrer la terreur
d'être un homme avec la merveille d'être un homme. »


  Carlos Castaneda

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mardi, 29 septembre 2015

Père Joseph Folliet (1903-1972)

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Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes.

Ils n'ont pas fini de s'amuser.

Joseph Folliet

 

La Prière du Père Joseph Folliet « Au bout de la mort, il n’y a pas la mort mais la Vie » :

« Au bout de la route, il n’y a pas la route mais le terme du pèlerinage. Au bout de l’ascension, il n’y a pas l’ascension mais le sommet. Au bout de la nuit, il n’y a pas la nuit mais l’aurore. Au bout de l’hiver, il n’y a pas l’hiver mais le printemps. Au bout de la mort, il n’y a pas la mort mais la Vie. Au bout du désespoir, il n’y a pas le désespoir mais l’Espérance. Au bout de l’humanité, il n’y a pas l’homme mais l’homme-Dieu. Au bout de l'Avent, il n'y a pas l'Avent, mais Noël ! Amen. »

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jeudi, 17 septembre 2015

Matricule 728 - Servir & Se faire salir, Mon Histoire (2015) - Bernard Tétrault - Stéfanie Trudeau

 

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« En lisant ce témoignage inédit, vous découvrirez derrière

l’armure de la tristement célèbre Matricule 728, une femme

de coeur, honnête, et dédiée corps et âme à son métier de

policière. Vous constaterez, comme nous, qu’elle a été

conspuée et mise au ban de la société sans aucune raison

valable au cours de ce printemps étudiant de 2012, où notre

société avait perdu ses repères. Vous allez vivre avec elle sa

véritable descente aux enfers, une descente qu’on ne souhaite

à personne, uniquement attribuable au fait qu’elle a effectué

son travail à la lettre, comme son serment de policière le lui

dictait et comme ses supérieurs le lui commandaient. Nous la

remercions de nous avoir fait confiance. »

 

 

 Ses défenseurs, Mes Jean-Pierre Rancourt et Célina St-Francois

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