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mercredi, 23 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

Mercredi 23 Avril 2008

 

Ecouter aux portes

Propos toujours mal saisis

On se sent coupable

09:36 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 22 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

Mercredi 16 Avril 2008

 Les nœuds du soleil

 La pesanteur de mon nom

Tout me pousse à vivre    

Haïku du jour :

Jeudi 17 Avril 2008  

Tu n’as rien perdu

Une porte qui se ferme

Pour des bras qui s’ouvrent

 

Haïku du jour :

Vendredi 18 Avril 2008  

Là dans la fenêtre

Nue la femme me sourit

Toute éblouissante

   

Haïku du jour :

Samedi 19 Avril 2008  

Des corbeaux criards

Survolent un ciel de cendre

Soirée bien lugubre

   

Haïku du jour :

Dimanche 20 Avril 2008

Carillon de cloches

D’une église au loin en ville

Matin de tendresse    

Haïku du jour :

Lundi 21 Avril 2008

 

Peuple dominant

Deviendra peuple dominé

Telle est la loi

 

Haïku du jour :

Mardi 22 Avril 2008

 

J’ai le cœur si vaste

Je suis toujours en voyage

Pour vous rencontrer

 

Jacques Brel

 

10:36 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (3)

mardi, 15 avril 2008

Tanka du jour

Tanka du jour :

 Mardi 15 Avril 2008  

Il est là le crabe

N’écoute pas ta douleur

Il te faut renaître  

 

On accouche avec des cris

 Puis on sourit au soleil

15:15 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 14 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

Lundi 14 Avril 2008

  C'est un très bel homme

 Son épouse une guenuche

Avec  un cœur d’or !  

08:45 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (2)

dimanche, 13 avril 2008

Au bord de la rivière

Au bord de la rivière

 

 

J’ai déformé mes mots,

J’ai cabossé ma tête,

Pour massacrer mes maux,

Pour pouvoir faire la fête.

 

 

J’ai roulé des cailloux,

Pour remplir la rivière.

J’ai arraché mes genoux,

À faire des prières.

 

 

J’ai cru aux préludes,

Mais l’amour n’y était pas.

Et c’est dans les turpitudes

Que mon cœur a fait les premiers pas.

 

 

Roule belle fille de joie.

J’ai laissé ma peau à tes cuisses,

Pour oublier mon désarroi.

Je t’ai bien payée pour ce préjudice.

 

 

Un jour, là bas, au bord de la rivière,

Une jeune fille toute pure

M’apparut et me fut très hospitalière.

Elle m’a retenu tendrement dans ses guipures.

 

 

Depuis mon cœur chante la joie.

Je sais que l’amour est sauvage,

Bien planqué, mais pas rabat-joie.

Il attend patiemment pour faire un doux ravage.

 

 

La rivière murmure toujours comme une abeille.

Des jeunes couples y viennent en riant,

Mais aussi des vieux et des vieilles,

Le dard amoureux toujours aussi vaillant.

 

 

 

 

 

 

 

 

16:56 Publié dans Essais | Lien permanent | Commentaires (4)

Haïku du jour

 

Haïku du jour :

Dimanche 13 Avril 2008

  Que de soupirants !

Et des tas des tas d’amants

 Ce sont tous tes jouets

10:53 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 12 avril 2008

Haïku du jour

 

Haïku du jour :

Samedi 12 Avril 2008

  Guimauve et vanille

Grand raconteur de sornettes

Les filles se pâment

10:43 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 11 avril 2008

Tanka du jour

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Tanka  du jour :

Vendredi 11 Avril 2008

 Ils s’étripent à mort

 Pro-chinois anti-chinois

Pour un Tibet mort  

 

La belle flamme olympique

 Pollue vraiment la planète

09:41 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 10 avril 2008

Haïku du jour

  Haïku du jour :

Jeudi 10 Avril 2008

 

Mais quel casse-tête !

L’hypostase trinitaire

Dieu est embrouillé !

 

11:42 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 09 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

Mercredi 09 Avril 2008  

Elle est très sympa !

Correction de parallaxe

J'en suis tout ému

08:00 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 08 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

 Mardi 08 Avril 2008  

L’usure du temps

Marque l’âge de la belle

 Toujours convoitée

13:41 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 07 avril 2008

Haïku du jour

Haïku du jour :

Lundi 07 Avril 2008  

Du noir à ses pas

Ombres à chaque fenêtre

La rue un combat

08:27 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 06 avril 2008

Haïku du jour

 

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Haïku du jour :

Dimanche 06 Avril 2008  

 Un voilier de rêve

 Abordé par des pirates

 Luxe vulnérable !

11:16 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 05 avril 2008

Haiku du jour

  Haïku du jour :

Samedi 05 Avril 2008  

Des verres de vin

La table habillée de blanc

 Attend les couverts  

13:04 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 04 avril 2008

Sainte Catin

Sainte Catin

 

Tu jouis en bites.

Ta bouche se targue de gui.

Ta langue furète et serpente,

Dans les cavités mâles intimes.

 

Tu es payée pour le faire,

Mais ton plaisir est intense.

Tu te fais lécher le croupion,

Et tu y prends du plaisir.

 

Ton clitoris sonne les clochettes.

Ton vagin exulte d’un jus exquis.

Tes seins se tendent et grossissent,

Pour être pétris par des mains

Fines ou grossières.

Qu’importe tu y prends du plaisir.

 

Tu ne commets pas le péché.

Marie-Madeleine avait trop de scrupules.

Et tu n’es pas une femme adultère.

Ton jules du moment en est fier,

Tu lui apportes du grisbi.

 

Sur ton corps d’albâtre,

On bande, on mord, on lèche, on suce...

Aucune bave spumeuse,

Aucune morsure ne te salit.

 

On prend plaisir en ta compagnie.

Tu écoutes les plus infâmes délits,

Les grandes détresses du lit.

Tu acceptes les plus ignobles orgies.

Quand tu te reposes, tu souris,

Repue, contente du travail accompli.

 

Tu es une sainte,

Catin sans vergogne, certes…

Mais pleine de compassion,

Pour ces hommes perdus,

Qui sans toi,

L’amour serait un délit…

   

Haïku du jour

Haïku du jour :

Vendredi 04 Avril 2008  

« L’enfer c’est les autres »

S’entr’aimer ou s’entre-haïr

Avant tout s’aimer

08:36 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (5)

jeudi, 03 avril 2008

Sauvez INGRID !

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Message à un jeune fainéant

Message à un jeune fainéant

 

Tu raccourcis le temps,

Dans les méandres de tes pensées.

Tu joues au crevé,

En bousculant tes heures infligées.

Tu tricotes aux minutes

Ta vie paresseuse et inutile.

Tu traînes ta carcasse, les yeux flous,

Les cheveux dépenaillés,

le pantalon en accordéon sur tes baskets,

une cigarette au bec toujours prête à tomber.

 

Le temps n’a plus cours pour les vivants.

Ils vont triomphants dans de verts pâturages.

Leur existence a un sens.

Ils ne s’accrochent pas aux machines à café.

Leur ordinateur ne chôme pas au travail.

Ils ont sans cesse les manches relevées.

Ils sont souriants, dynamiques, entreprenants,

Des projets à la pelle.

Ils sont amoureux de tout.

En extase devant la moindre manifestation

Des objets, des personnes, des situations,

Qui les entourent, et les yeux brillants.

Ils sont le cœur et les poumons de la société.

 

Toi fainéant, tu fais partie des crevés…

Secoue-toi, bon sang, pour entrer dans le monde des vivants.

Tu as tout à y gagner.

   GAUDEAMUS

Haïku du jour

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Haïku du jour :

Jeudi 03 Avril 2008  

Délivrez Ingrid !

Les FARC n’en sont pas capables 

Sarko va la chercher !

08:58 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 02 avril 2008

Une vierge aux abois

Une vierge aux abois

 

Chasublée de roses

Cœur épris au petit matin

Dans ses voiles de vierge

Elle râle sous ses draps

 

Les yeux pleins de confettis

Dépucelée de ses doigts

Elle lance des cris de biche

Prise dans les rets de sa chair

 

L’homme ne viendra pas encore

L’aube n’est pas assez parfumée

De phéromones mâles

Elle attendra un matin de hussard

 

De bottes de barbe et de violence

C’est ce qui lui faudra à cette biche

Pour lui déchirer ses voiles

Et la faire crier dans son sang

 

Alors les cors sonneront

La forêt la déshabillera

Un soleil triomphant sur les cuivres

Lui écartera ses cuisses toutes grandes

 

Pour se donner corps et bien à son hussard

Un homme de passage un homme des bois

Qui la laissera exsangue pour un certain temps

Car une vierge déchirée n’attend pas…

 

Elle renfile de partout les phéromones mâles …