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samedi, 24 mars 2007

Partir

Partir
Prendre le train, l'avion
ou à pied
Prendre stylo, chapeau, clavier
Partir pour ailleurs et meilleur
Partir pour partir
Partir pour grandir
Partir pour s'ouvrir et découvrir
Partir pour mieux rester là
En équilibre
Libre

 

15:40 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

Que l'Amour soit ton bouclier

J’ai découvert, par hasard sur Internet : www.francine.boisvert.com , le texte ci-dessous, d’un auteur « Anonyme ». Je le  trouve admirable ! Comme le conseille, à juste titre, Francine Boisvert qui a eu la gentillesse de me l’adresser sur Word, enregistrez-le et écoutez-le où imprimez-le et relisez-le souvent et approfondissez-le, vous serez surpris  des bienfaits « magiques » qu’il peut vous apporter personnellement, ainsi qu’autour de vous.

Gaudeamus

Que_l_Amour_soit_ton_bouclier.doc

15:01 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (2)

vendredi, 23 mars 2007

Aïvanhov (Omraam Mikhaël)

"Le véritable amour ne vous épuise pas, au contraire, il vous embellit, il vous illumine, grâce à lui vous faites du bien à toutes les créatures, et surtout, vous êtes heureux. La sagesse ne vous donnera pas le bonheur, elle vous donnera la lumière, la direction à suivre, mais pas le bonheur. Et la puissance non plus ; avec la puissance vous serez peut-être invincible, mais pas plus heureux. Pour être heureux, il faut se lier à l'amour. C'est l'amour qui rend heureux, mais pas l'amour qu'on va chercher dans les régions inférieures."

 

(La pédagogie initiatique tome II)

 

Aïvanhov  (Omraam Mikhaël)

 

23:25 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

Grand corps rêveur

 

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Grand corps rêveur

 

 

Tu habilles ton grand corps,

Comme tu habillerais un arbre.

Les autres à côté ne sont que des épouvantails.

Les saisons n’y changent rien.

Au printemps tu bourgeonnes de partout,

Une primevère à la boutonnière,

Des fleurs de forsythia entre les dents.

 

 

En été la mer te coiffe et te décoiffe.

Nu dans le soleil tu observes les grillons.

En automne tu emplis tes poches de feuilles mortes,

Et tu proclames aimer particulièrement cette saison.

L’hiver ton grand corps est bien souvent malade.

Le feu dévore tes pensées, dans l’âtre de ta maison.

La neige a une odeur de champignons desséchés.

Tu dis : vivement le printemps ! et tu penses à l’été,

En souhaitant que l’automne te ramène à la raison.

 

 

Ton grand corps soulève des passions.

Tu vis dans un rêve de concupiscence.

Les femmes te regardent, te sourient,

Echangent avec toi un petit brin de conversation.

Et s’enfuient bien vite quand tu leur parles de sentiments.

Sache ô grand corps qu’elles ne s’agitent

Que pour  les grandes passions, sur des hommes

Au corps rond, visage souriant, débonnaire,

Avec un gros ventre, au  portefeuille garni de pognon.

 

 

Ne pleure pas ô grand corps !

Les femmes épouvantails aiment les décadents de ton espèce.

Fais leur un doigt de causette

Un trône de tes genoux

Et surtout enlève leurs lunettes

Avant de leur conter fleurette

Elles pourraient se réveiller au grand jour.

Bashô

« Il y a des choses qui ne se peuvent enseigner.
Il faut les pénétrer soi-même. »

Bashô

10:20 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 22 mars 2007

Droit à l'eau! Droit des Hommes !

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Droit à l’eau ! Droit des hommes !

 

Puits trop profonds

Ensablés

Sans fond

Sans eau

Corde trop courte

Chaleur trop vive

 

Femmes vous peinez

Souffrez

De soif

De faim

Dans l’indifférence

Des pays nantis

 

Vos enfants meurent

De soif

De faim

L’eau vous est interdite

Vos têtes portent une eau misérable

Et dans vos dos des enfants faméliques

 

Vos larmes ne sont ni d’eau, ni de sel

Elles sont de rage

De désespoir

De fureur

De mort inévitable

Dans l’indifférence des pays nantis.

 

Personne n’entend vos cris

De l’eau ! de l’eau !

Pour toute la planète

Sinon elle va mourir !

Droit à l’eau ! droit des hommes !

Pour ne pas mourir !

 

http://www.planfrance.org/no_cache/actualites.html?uid=80&bi_tracked=1

 

Le Mat et la Gitane

 

 

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Le Mat et la Gitane

 

J’ai assouvi ma soif, ma faim,

À ton printemps trop vite éclos,

À ta virginité pesante,

Et au vin noir de ta luxure.

 

Tu me jetais un œil sauvage,

Regard hautain, sans complaisance ,

Dans la roulotte du tarot,

Où trônait le cristal du Diable.

 

Tes cartes parfois biseautées

Tiraient soit l’amour où la mort

La réussite où la faillite,

Avec une aisance hasardeuse.

 

L’Arcane sans nom, l’Amoureux,

La Lune, avec la Maison Dieu,

  toute autre lame majeure,

Charmaient tes instincts de gitane.

 

En Papesse majestueuse!

Couverte d’or de pacotille,

Coiffée d’un fichu exotique,

Tu subjuguais tes consultant(e)s.

 

Tes longues mains fines, volages,

Endurcies aux peurs et aux larmes,

Brassaient et retournaient les cartes,

Sans remords sur leur destinée.

 

Un soir d’orage et de brisure,

L’enfant qui remuait dans ton ventre

Fut englouti dans un siphon

De sang, de chair et de souillures.

 

Il est retourné sans un cri

Dans les limbes, chez les exclus,

Dans l’espoir la prochaine fois

D’un tirage en croix plus clément :

                                                          

Revenir pour danser avec Le Monde,

Sur la terre, dans l’air, l’eau et le feu.     

 

Nos deux cœurs, meurtris, divisés,

En désarroi et en charpie,

Se demandent toujours pourquoi

Notre ombre est plus grande que nous.

 

« Ô gitane tu ne vois qu’une petite portion des images.

   Il n’y a que Dieu qui voit la totalité des arcanes ».

 

 

Le Mat a repris son chemin,

Son  bourdon et son  baluchon.

Il s’est lancé à la conquête

Des moulins à blé du Soleil.

 

   Gaudeamus