dimanche, 20 novembre 2005
Partir

PARTIR
Tout abandonner ,
Sans se retourner,
Sans espoir de retour
PARTIR
Un soir ou un matin
Qu’importe
PARTIR
Sans un quignon de pain
Ne compter que sur soi
Ses forces et ses mains
PARTIR
Tout oublier
Ses joies, ses lendemains
Ses amours, ses chagrins
PARTIR
Ne devoir plus rien à personne
Même pas la charité du prochain
PARTIR
Tout quitter , disparaître.
Prendre un nouveau chemin
Devenir un homme nouveau
Quitter ses oripeaux
Changer de peau
Garder seulement les meilleurs morceaux
PARTIR
Se perdre à tout jamais, pour mieux se retrouver .
.
Revenir un jour vers les siens
Un soir ou un matin
Qu’importe
Se présenter à eux,
En véritable homme nouveau
Avec tous ses meilleurs morceaux
Les embrasser, comme on embrasse
Pour la première fois quelqu’un qu’on aime.
Les tenter, les encourager,
A faire de même : PARTIR
Pour s’aimer intégralement soi-même
Et ainsi, mieux aimer et comprendre les autres.
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samedi, 19 novembre 2005
19 novembre 2005
21:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Jean Sulivan " La mort"
Fermé
21:00 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 18 novembre 2005
Jean Sulivan
Fermé
22:15 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (1)
"Rhumeurs" Intérieures
16:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
Prière Indienne
A tous ceux que j'aime et qui m'aiment...
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
laissez-moi partir,
J’ai tellement de choses à faire et à voir.
Ne pleurez pas en pensant à moi.
Soyez reconnaissants pour les belles années.
Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez
seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour que chacun m’a démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine,
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue…
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez pas me voir ou me toucher,
je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez
clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis les milles vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer.
Je ne suis pas là. Je ne suis pas morte.
- Prière indienne -
15:40 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0)
"Rhumeurs" intérieures
14:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
René Char
Fermé
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jeudi, 17 novembre 2005
La femme au fruit mûr

La femme au fruit mûr.
qui va mettre au monde
tend son ventre au vent,
au soleil, à la pluie…
Sa robe, ample, arrondie,
son corsage fleuri
au parfum de jonquilles
cache des trésors
de douces prairies,
pleines de bon lait,
de fleurs et d’oiseaux
Sa démarche altière
lui soutient les hanches.
Cette agitation
va changer sa vie.
Ses pieds et ses cuisses
Sont vraiment immenses
pour porter l’enfant ,
cramoisi, flétri
comblé de baisers,
comblé de caresses,
chargé de promesses,
qui jaillira de ses flancs, en criant,
pour chanter, pour rire
et bénir la vie.
Gaudeamus (Mes textes)
20:15 Publié dans Poésies sur l'amour, les femmes.. | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 16 novembre 2005
Apaiser l'ombre

Apaiser l’ombre
Aux créneaux des poings
Les mots s’étranglent
Dans des hoquets de sang.
Les chiens policiers
Affûtent les couteaux
Déchirent la haine
A crocs acérés
L’ombre se retire
Toute lame luisante.
Cris perdus dans les murs
Bouches grandes ouvertes
Mordre la tempête
A pleines dents
Se laver du sang
Des ordures langagières.
Des hordes déchaînées
Têtes à bout de piques
Bavant le mensonge
Aux flambeaux rougeoyants.
Soir chargé de grêle
Trognes rouges dans les vignes.
Rien ne sera comme avant,
Pour les gorges amères.
Apaiser l’ombre
Au bas de l’horizon
Y accrocher
Un beau soleil de juillet.
18:20 Publié dans Poésies et textes divers | Lien permanent | Commentaires (0)


