Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 27 octobre 2005

LES VIVANTS

                                                 
 

Pourquoi pleurer, prier, 

Et refleurir les pierres   

De ce petit coin de terre  

Ou le ciel est absent ?     

 

Les tourterelles y viennent   

Les lézards, les pigeons    

Pour nous dire qu’il existe une autre terre,  

Où vivent les Vivants.    

 

Lumineux dans leur beau corps de lumière   

Ils sourient avec chagrin de nous voir,      

En face d’eux, moins vivants.    

 

Nous alourdissons nos chaînes     

Et leurs corps de lumière            

Avec nos pleurs, nos fleurs et nos prières   

Nous les rendons moins vivants.      

 

Nous irons tous dans cet immense éden    

Où le ciel nous comblera de musique,             

De chants célestes, au milieu de treilles,       

Gorgées d’un divin nectar très puissant.    

 

Réjouissons-nous, nous irons tous un jour  

Nous enivrer de ciel et de soleil ,    

Dans le jardin des Vivants.   

Gaudeamus (Poésies et essais) 

Commentaires

Bonjour poète,
Très beau texte en ce temps de Toussaint. J'ai lu certains de vos textes que je trouve intéressants et très différents. Assez surprenant votre style... Surtout continuez.

Écrit par : Sylvie Barrière | samedi, 29 octobre 2005

LES VIVANTS ET LES MORTS


L'existence mène de la Lumière à la Lumière
Ils ont oublié cela, les éphémères
Les Vivants sont les morts à l'apparence
Ceux qui ont redécouvert le chemin de l'Essence

Les morts sont ceux qui croient être vivants
Alors que cette apparence n'est que du vent
Tout ce à quoi ils s'accrochent est impermanent
Ils n'en auront pas vraiment pour leur argent

Le jardin des Vivants est accessible ici
Pour ceux en ont réellement envie
Il faut savoir trier les poissons
Pour reconnaître celui qui est le bon

La plupart préfèrent se concentrer
Sur les plaisirs futiles et la vanité
Ils en oublient jusqu'au prix à payer
Rien n'est acquis, tout fut donné

Aucune plainte, aucune lamentation
Tout n'est que pure perfection
Océan de béatitude est son nom
Combien retrouveront la raison

Écrit par : gmc | lundi, 07 novembre 2005

Les commentaires sont fermés.