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samedi, 19 mars 2016

Voici le VRAI MOHAMMED et le faux coran - Hanna Zakarias

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Nous n’écrivons pas un roman sur Mohammed. Nous écartons, par ailleurs, toutes les billevesées débitées depuis des siècles sur les origines et les dévelop­pements historiques de l’Islam. Nous nous en tenons aux conclusions, qu’on a qualifiées de « rigoureuses et précises », qui sont celles de notre précédent ouvrage intitulé De Moïse à Mohammed, conclusions qui se résument en quelques points extrêmement nets.

Nous n’écrivons pas un roman sur Mohammed.

Nous écartons, par ailleurs, toutes les billevesées débitées depuis des siècles sur les ori­gines et les développements historiques de l’Islam. Nous nous en tenons aux conclusions, qu’on a qualifiées de c rigoureuses et précises, qui sont celles de notre précédent ouvrage in­titulé De Moïse à Mohammed, conclusions qui se résument en quelques points extrêmement nets.

  1. — L’Islam n’est que le judaïsme expliqué aux Arabes par un rabbin.
  2. — Mohammed n’a jamais été inspiré par Dieu. Il n’est ni Prophète, ni révélateur d’une nouvelle religion. Tout ce qu’on peut lui concéder, c’est de s’être converti au judaïsme sous la pression de sa femme Khadidja, juive de naissance, et d’avoir aidé son instructeur, le rabbin, dans son plan de judaïsation de l’Arabie en prêchant à ses compatriotes la religion de Moïse.
  3. — Si Mohammed ne fut d’aucune façon prophète, il ne fut pas davantage écrivain, ni dépositaire d’une nouvelle pensée du Souverain Créateur. Le Coran n’a été ni révélé par Allah qui n’a jamais été un dieu spécifique des Arabes, ni écrit par Mohammed. Il a été composé et rédigé par un Juif, le même qui instruisit son élève Mohammed dans la religion du Mont Sinaï.
  4. — Ce Coran primitif, duplicata arabe du Coran hébreu de Moïse, a été rédigé par un Juif qui fut véritablement le créateur de la langue religieuse arabe. Il a réellement existé à l’époque de Mohammed et des grandes querelles mecquoises du début du VIIe siècle, mais il est aujourd’hui perdu. Ce que les musulmans nous présentent comme leur Coran n’est pas un Coran, c’est-à-dire un livre de prières, conforme au Coran de Moïse — le seul Coran religieux d’après les Juifs —, destiné à être lu et commenté dans les mosquées, soeurs des synagogues, mais un livre d’anecdotes, d’histoires, une sorte de rapport établi par le rabbin instructeur de Mohammed et rédacteur du Coran arabe. Il faudrait par conséquent mettre au pilon toutes les couvertures de ce livre et recomposer une première page ayant pour titre : Les Actes de l’Islam.

Ces Actes rédigés par un Juif constituent la seule source authentique qui nous permette de connaître les origines de l’Islam, en d’autres termes, les origines de la judaïsation de l’Arabie, dont le rabbin de La Mecque, Khadidja et son mari Mohammed furent les premiers ouvriers. Nous n’utiliserons que cette seule source, refusant catégoriquement de reproduire aucune des fantaisies des traditions musulmanes contenues dans la Sira, que le P. Lammens a définitive­ment chassées du domaine de l’histoire, et que même les musulmans un peu formés dans les sciences exactes ne prennent plus au sérieux. Il en est des traditions musulmanes comme des caravanes dans le désert. Le voyageur qui serait en queue de cette caravane, voyant l’intermi­nable suite de chameaux avancer lentement et pesamment, aurait l’impression d’un convoi en sécurité. Mais si jamais l’idée lui vient de remonter cette caravane, il se trouvera en face d’un âne‑conducteur. Nous pouvons conseiller aux musulmans de remonter à travers les siècles aux origines de leurs traditions. « L’ensemble de la Sira » écrit le P. Lammens, « n’est que bro­derie et imagination ».

Seule, une étude critique des Actes de l’Islam, appelés faussement Coran, peut nous four­nir une base solide pour une reconstitution des origines de l’Islam, ou conversion de l’Arabie au judaïsme.

  1. — Si les Actes de l’Islam ont été composés, rédigés et écrits en arabe par un Juif, il est inimaginable que l’on puisse trouver dans ce livre des attaches chrétiennes. De fait, ce livre est foncièrement antichrétien. Tout essai de rapprochement direct entre musulmans et chrétiens ne peut être qu’un rapprochement sur pilotis, voué tôt ou tard à un craquement catastrophique. L’Islam n’existe pas comme religion spécifique. Il n’existe dans le bassin mé­diterranéen qu’une seule révélation originelle : la Révélation faite par Yahwé à Moïse sur le Mont Sinaï, terre juive par excellence ; révélation mosaïque qui constitue le noyau originel du judaïsme. Ce judaïsme usé, qui avait échoué il y a bientôt deux mille ans dans un pharisaïsme sans vie, découlant lui-même de la codification mosaïque, a été revigoré, revivifié, transfor­mé par la Révélation de Jésus, fils de la Vierge Marie, Dieu lui-même à l’égal du Créateur. Le judaïsme sortait grandi de cette Révélation chrétienne, épanouie en christianisme. Si le chris­tianisme est en continuation du judaïsme mosaïque, il contient cependant du nouveau. Il est une lumière nouvelle jetée sur le monde. Mais dans l’islamisme, il n’y a rien d’original ; c’est une flamme ancienne communiquée à une nouvelle lampe. C’est la vieille loi sinaïque trans­portée à La Mecque. Dans le bassin méditerranéen, la question religieuse est à débattre entre Juifs et chrétiens. Les musulmans, qui ne sont que des Arabes transformés en Juifs depuis le début du VIIe siècle, ne peuvent avoir aucune part à ce dialogue. Les seules parties intéressées sont les tenants des Révélations originelles méditerranéennes : les Juifs issus de la Révélation de Moïse, et les chrétiens issus de la Révélation du Christ-Jésus. En d’autres termes, il y eut communication divine faite par Yahwé au Mont Sinaï ; Dieu a donné son dernier message il y a vingt siècles en Palestine ; mais jamais Dieu n’a parlé aux Arabes, ni directement, ni par un prophète. Mohammed est une invention d’une juive, Khadidja, et d’un rabbin de La Mecque. Il n’est ni prophète, ni révélateur, ni compositeur du Coran. Jamais il n’a fondé de religion. Si on l’interrogeait comme témoin du problème religieux de l’Arabie, il ne pourrait que répéter les histoires apprises du rabbin.

 

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